



Premier niveau : l’échange individuel
La raison d’être d’une Accorderie, c’est le développement de l’échange de services de type individuel afin de rendre possible des échanges à partir des compétences, des talents et des savoir-faire de chaque Accordeur. L’échange de type individuel peut se faire entre deux Accordeurs ou entre un Accordeur et un petit groupe d’Accordeurs. Le temps échangé est transigé directement du compte d’un Accordeur à un ou plusieurs autres comptes d’Accordeurs.
Deuxième niveau : les activités collectives d’échange
Les activités collectives d’échange sont des services d’intérêt « général » qui s’adressent à l’ensemble des Accordeurs. Ces activités collectives d’échange peuvent concerner simultanément plusieurs Accordeurs et plusieurs échanges. Ce qui les caractérise, c’est que L’Accorderie sert d’intermédiaire, c’est-à-dire qu’elle reçoit des heures et en débourse pour le service offert.
Ces activités collectives d’échange prennent différentes formes. À L’Accorderie de Québec, par exemple, ce sont un service d’achat regroupé de nourriture et un service de prêt à la consommation, le « crédit solidaire ».
Troisième niveau : l’échange associatif
L’échange de type associatif a pour objectif de faire fonctionner une Accorderie en s’appuyant sur les services offerts par les Accordeurs. Elle rémunère chacun d’entre eux avec du temps dès qu’il y a participation à l’organisation et au fonctionnement d’une Accorderie ou à ses activités courantes. Ce qui caractérise l’échange associatif, c’est que L’Accorderie est toujours l’acheteur.